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La boîte « rose » va-t-elle disparaître des maternités ?

Depuis jeudi une information par voix de presse (TV Journaux) circule au sujet de la possible dangerosité de certains cosmetiques pour bébé distribués en maternité par l'intermédiaire des " boites roses " et trousses mamans.
Pour exemple, dans la maternité de BEAUREGARD, il a été demandé aux personnels de suspendre la distribution et d'informer les mamans si besoin.

Par contre les produits utilisés en nurseries pour la toilettes des bébés ( de marque AVENE) ne sont pas concernés.

Article journal internationnal de médecine

La boîte « rose » va-t-elle disparaître des maternités ?

 Paris, le vendredi 19 septembre 2008 -
Le contenu de la « boîte rose » ou de la trousse que l'on remet aux jeunes parents à la sortie de la maternité avait déjà de quoi faire frémir ceux et celles qui préféreraient que les très jeunes enfants ne soient  pas trop rapidement exposés aux affres du marketing.
Ces petits cadeaux sont en effet l'occasion pour de nombreuses entreprises de proposer des échantillons publicitaires à des mères qui recherchent rapidement à cette heure les meilleurs produits pour langer, nettoyer et parfumer leur bébé. Mais, les réticences
inspirées par la fameuse « boîte rose », distribuée depuis 50 ans, sont
également d' ordre médical. Le Comité pour le développement durable en santé (C2DS) mène en effet depuis un mois une campagne auprès des hôpitaux et maternités afin de les alerter quant aux nombreuses substances chimiques, potentiellement cancérogènes, que contiennent les produits de la boîte rose.
André Cicolella, chimiste toxicologue, pointe ainsi du doigt la présence de parabens, conservateur suspecté d'être un perturbateur hormonal. Cette substance est régulièrement la cible des associations de défense de consommateurs. Autre molécule qui fait actuellement couler beaucoup d'encre: le bisphénol A figure également parmi les cadeaux de la boîte rose. On retrouverait en outre de l'acide éthylène diamine tétracétique ou du phénoxiéthanol : des produits peu amènes pour l'organisme des tout petits.
Pour André Cicolella, l'exposition des nourrissons à une multiplication de substances chimiques, pourrait expliquer la multiplication des cancers. De son côté, le professeur Dominique Belpomme remarque que « des doses très faibles de perturbateurs endocriniens peuvent induire des cancers du sein ou de la prostate 30 ans après ». Aussi, le groupe incite-t-il les maternités à renoncer à la distribution de la boîte rose et une vingtaine auraient déjà suivi ce conseil.
Ces centres attendent à présent que les produits cosmétiques, notamment lorsqu'ils sont destinés aux enfants, soient à l'avenir l'objet d'une réglementation et d'une surveillance plus précises. C'est en effet la principale revendication du C2DS dans ce dossier.

 
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PLEURS ET "COLIQUES" DU BEBE

PLEURS ET "COLIQUES" DU BEBE

Enjeux relationnels de la pathologie fonctionnelle chez le nourrisson.

Marseille 21 novembre 2008

Hôtel du département

    52 Avenue de Saint Just

13004 Marseille

Télechargez le programme ci dessous


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Soirée des parents Autour de l'enfant le Mardi 26 mai 2009 à l'école Saint Joseph de la Madeleine.

Soirée « Autour de l’enfant »
Ecole Saint Joseph de la Madeleine
172 B Boulevard de la Libération
13001 Marseille
 Mardi 26 mai 2009 à PARTIR DE 19H00

19H à 19H30 Accueil *– Présentation des thèmes de la soirée et des intervenants par Chantal Garcin et Martine Valat           
 Thémes:
LES NOUVELLES FORMES DE LA FAMILLE
                      *familles monoparentales
                         *familles recomposées
                         *familles homoparentales
Quelles conséquences pour les enfants ?

LES ENFANTS DU XXI ème SIECLE SONT-T-ILS ADDICTS ?  (Drogue, Tabac, Alcool, Jeux videos….) Comment protéger nos enfants ?

COMMENT PARLER DE LA SEXUALITE AUX ENFANTS ?


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Réunion Provençale de la Société Française de Pédiatrie

SOIREE DE LA RPSFP DU 17 décembre 2009
Amphi HE1 – 20 h 30
Hôpital d’Enfants de la Timone – 13385 Marseille Cedex 5
Tel. : 04.91.38.67.39 - Fax : 04.91.38.56.38

PNEUMOLOGIE PEDIATRIQUE
Professeur Jean-Christophe DUBUS

Les malformations pulmonaires en 2009
Professeur Pascal DE LAGAUSIE

La nouvelle dysplasie broncho-pulmonaire
Docteur Véronique MILLET

Actualités dans l’asthme du jeune enfant : HAS 2009, contrôle, aspects thérapeutiques
Docteur Marion DAVID, Professeur Jean-Christophe DUBUS


 
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Adresses des Centres de vaccination des Bouches Du Rhône



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  ALERTE    Imprimer cet article  
 
ALERTE CAS DE SALMONELLOSE

Nous avons reçu une alerte pour des cas de salmonellose signalés avec du NOVALAC AR Digest 800g, (lot10) DLC : 18/06/2011.

Un retrait de lot est en cours dans les pharmacies de ville.
Tout tableau clinique correspondant à celui d’une salmonellose chez des enfants ayant consommé ce lait doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la direction des affaires sanitaires et sociales.
Un prélèvement de coproculture est également recommandé.

Si vous avez acheté ces lots , il faut contacter votre pédiatre.

 
  Evénement    Imprimer cet article  
 
 Société française de pédiatrie  - Section provençale
 
Soiree du jeudi 19 fevrier
20h - Hopital timone enfant, Marseille
 
Organisateurs:
Pr J SARLES Hôpital Timone Marseille
Dr P de BOISSE Association Autour de l’enfant.
 
 
Les bénéfices de l’allaitement maternel pour la santé de l’enfant et de sa mère - 30 min
PR TURCK Dominique, Lille
 
La promotion de l’allaitement maternel à l’APHM 30 min
Christelle DANION, Sage-Femme Hôpital nord, Gurwan DELAFORGE, Sage-Femme Conception
 
Le réseau d’information autour de la naissance de Beauregard 15min
DR Christine DUVAN FAY, pédiatre libérale, Marseille
 
Allaitement maternel et développement durable - 15 min
DR Patrick de BOISSE pédiatre, président du groupe allaitement à la CRN
 


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Question concernant votre pratique vaccinale


Dans le cadre du Comité National de Stratégie Vaccinale auquel participe l'AFPA, une réunion va avoir lieu le 12 mai prochain.
Une question nous a été posée:
"Quelles sont les difficultés rencontrées par les pédiatres ambulatoires lors des vaccinations prévues par le calendrier vaccinal ?"
Merci d'adresser vos réponses et commentaires à Rémy Assathiany qui nous représentera à cette réunion. Cliquez pour adresser votre mail-réponse à Rémy <mailto:assathiany@wanadoo.fr>

Actualités sur la grippe A H1N1
Vous retrouverez sur le site Infovac, associé à l'AFPA, les données actualisées sur ce nouveau virus H1N1 ainsi qu'un diaporama présentant les dernières connaissances sur le virus. Cliquez ici pour accéder au site Infovac <http://www.infovac.fr/index.php>
(rappel: l'AFPA, avec votre adhésion annuelle, peut vous abonner à Infovac pour le tarif préférentiel de 10 )

 
  Informations Vaccins    Imprimer cet article  
 
Choléra aux Comores

Il y a actuellement une épidémie de choléra aux Comores; l’Afrique de l’Ouest et centrale réfèrent également de nombreux cas.
 
Il n’a a pas lieu de proposer de vaccination (Dukoral®) aux voyageurs ou aux comoriens se rendant dans leurs familles.
 
De toute façon le vaccin n’est pas disponible actuellement.
Choléra, rappels
AGENT INFECTIEUX
Vibrio cholerae est une bactérie à Gram négatif en forme de virgule. Elle produit une toxine qui est responsable de la pathogénicité.
PÉRIODE D'INCUBATION
Quelques heures, jusqu'à 5 jours. Le plus souvent 2 à 3 jours.
MODE DE TRANSMISSION
Pendant la phase aiguë du choléra de grandes quantités de Vibrio sont retrouvées dans les selles et les vomissements. La source la plus fréquente d'infection est l'eau contaminée par des selles infectées. De plus, l'infection peut être acquise par la consommation de fruits de mer crus provenant d'eaux contaminées (moules, crabes). La maladie peut également être acquise par contamination alimentaire.
DURÉE DE L'INFECTIOSITÉ
Avant tout pendant la phase aiguë et les quelques jours suivants. Un portage chronique d'une durée de plusieurs mois, voire de plusieurs années par colonisation des voies biliaires peut être observé. Le traitement antibiotique raccourcit la durée de l'infectiosité.
PREVENTION PRIMAIRE
Hygiène personnelle. Evacuation adéquate des eaux usées, traitement approprié de l'eau de boisson (filtration, chloration). Lorsqu'aucune eau potable n'est à disposition, ne consommer que de l'eau bouillie. L'eau en bouteille ne doit être considérée comme sûre que lorsqu'elle contient de l'acide carbonique.
 
PALUDISME AUX COMORES, RAPPELS
 
Les Comores sont classés dans le groupe 3 pour le paludisme.
 
Pour les adultes (sauf femme enceinte) et les enfants de plus de 8 ans, le choix de la prophylaxie doit se faire entre :
 
DOXYCYCLINE, ATOVAQUONE + PROGUANIL (Malarone®) et MEFLOQUINE (Lariam®).
 
Le conseil d’utilisation SYSTEMATIQUE de moustiquaire imprégnée et de produits répulsifs le soir doit être systématique.
 
La Chloroquine (Nivaquine®) associé ou pas au Proguanil (Paludrine® / Savarine®) ne doit plus être proposé dans cette destination aux adultes et enfants de plus de huit ans.
 
 
Bonne journée
 
Docteur Didier Seyler
12 juillet 2007
 
--
Docteur Didier SEYLER
Médecin responsable du
Centre de Vaccinations Internationales et
de conseils aux voyageurs,
Direction de la Santé Publique
Ville de Marseille

23 rue Louis Astruc
13005 MARSEILLE

Téléphone :            04 91 55 32 82
Télécopie :            04 91 14 56 22
Courriel :             vaccinsetvoyages@mairie-marseille.fr

Informations sur le site de la mairie : cliquez-ici

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Plus obligatoire le BCG sera cible sur les populations a risque

 NEWSLETTER PROFESSIONNELLE   du Mardi 10 Juillet 2007 
  
Plus obligatoire, le BCG sera ciblé sur les populations à risque
Le ministre de la Santé Roselyne Bachelot, doit annoncer le 11 juillet, la fin de la vaccination obligatoire contre la tuberculose. Cette décision qui sera rendue publique à l‘occasion de la publication du calendrier vaccinal 2007, reprend les conclusions de l’Institut national de veille sanitaire (InVs), du Conseil supérieur d’hygiène publique de France (Cshpf) et de l’Académie de médecine qui s’étaient prononcés, l’an passé, pour une vaccination ciblée sur les... 
 

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Vaccination des enfants contre la grippe : quels ressorts de motivation chez les parents ?

L’étude se situe dans le Colorado, où la saison de grippe 2003 - 2004 a été précoce et sévère, attirant l’attention des médias. Dans 5 cabinets pédiatriques de la ville de Denver, 839 parents de jeunes enfants bien portants âgés de 6 à 21 mois ont été sélectionnés au hasard pour participer à une enquête cherchant à déterminer le changement des connaissances et des attitudes concernant l’infection et l’immunisation au cours de cette saison 2003 - 2004 et à identifier les...

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  infovac    Imprimer cet article  
 
Bulletin Infovac N° 1 / 2008


1. Pour votre information : Le dernier le bilan de la surveillance par la déclaration obligatoire en France des hépatites B aiguës, des infections invasives à méningocoque et des rougeoles est présenté dans le BEH 2007 (N°51-52) http://www.invs.sante.fr/publications/default.htm:
- Pour les hépatites B aiguës, le nombre de cas est estimé à 1 pour 100 000 (en 2005), dont presque la moitié avaient entre 30 et 49 ans et 27,9% n’avaient pas signalé d’exposition à risque au cours des six mois précédents. La moitié des hépatites B auraient pu être évitée si les recommandations de vaccination en vigueur avaient été respectées !!!
- Pour les infections invasives à méningocoques (en 2006) : 716 cas (purpura fulminans 26%, létalité 10%) dont 64% de sérogroupe B, 28% de C et 3% de W135. Des campagnes de vaccination géographiquement ciblées ont été menées dans l’Yonne (groupe C) et en Seine-Maritime (groupe B).
- Pour la rougeole, 86 cas déclarés entre juillet 2005 et juin 2007, dont 39 confirmés biologiquement : 38% étaient âgés de plus de 10 ans, 33% avaient été hospitalisés. Le statut vaccinal est connu pour 34 patients : 1 avec 2 doses, 9 avec 1 dose, 24 non vaccinés, dont 64% auraient été évités par l’observance des recommandations vaccinales actuelles. Ces données vraisemblablement, sous-estiment la réalité, l’ensemble des cliniciens et des biologistes n’adhérant pas encore au dispositif de déclaration obligatoire.
Nous conseillons à nos abonnés de lire le BEH du 22 Janvier 2008 consacré aux morts subites du nourrisson ou morts inattendues du nourrisson (MIN) http://www.invs.sante.fr/publications/default.htm. On y relève que si le nombre a diminué ces 15 dernières années (247 cas et un taux de décès global de 31,9/100 000 en 2005), la France reste un des pays d’Europe à fort taux de MIN. De grandes disparités régionales existent, le sud de la France étant le moins touché. Reprenant les données d’une méta-analyse récente (Vennemann Vaccine 2007;25:4875), les auteurs rappellent que les vaccinations ont un effet protecteur vis-à-vis de la MSN, les enfants complètement vaccinés ayant 2 fois moins de risque de MSN qu! e les non-vaccinés. Un argument supplémentaire pour être bien vacciné ! 

2. Disponibilité des produits : La production de Jevax®, vaccin contre l’encéphalite japonaise, a été stoppée par le laboratoire japonais Biken. En attendant qu’une alternative soit proposée, il faut respecter au plus prés les cibles vaccinales définies par les recommandations officielles. Toujours pas de vaccins Meninvact® et Ticovac® adulte et enfant…
3. En réponse à vos questions : Peut-on faire un vaccin rotavirus à un enfant de 2 mois qui a une colostomie transverse car il a été opéré d'une maladie de Hirshprung étendue? Il n'y a pas encore eu d'étude publiée sur l'efficacité et la tolérance des vaccins rotavirus chez des nourrissons ayant eu, pour une quelconque raison, une résection digestive... Bien que le vaccin rotavirus ne soit pas recommandé en routine en France, on aurait très envie de vacciner ces enfants fragiles - et l'AMM ne le contre-indique pas formellement. Elle précise seulement que «le sujet ayant une malformation congénitale du tractus gastro-intestinal pouvant prédisposer à une invagination intestinale représente une contre-indication », une mesure de précaution issue de l’histoire de la vaccination rotavirus (Rotashield®). Dans la tranche d’âge concernée par la vaccination contre le rotavirus (< 6 mois), ceci concerne l'ileus méconial, les malformations du tube digestif encore non opérées, les pseudo-obstructions intestinales. 

Robert Cohen, Nicole Guérin, Marie-Aliette Dommergues, Pierre Bégué, Pierre Bakhache, Pascal Besse, Véronique Dufour, Daniel Floret, Jean Marc Garnier, Joël Gaudelus, Emmanuel Grimprel, Isabelle Hau, Philippe Reinert, Olivier Romain, François Vié le Sage, Brigitte Virey, Catherine Weil-Olivier, Claire-Anne Siegrist.


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Revue de presse

Lundi 18 février 2008
Réalisée par PR Editions

Cette revue de presse est réalisée sous la seule responsabilité de PR Editions, Autour de l'enfant n'intervenant ni dans la rédaction, ni dans la sélection des articles contenus dans cette revue de presse. Cette revue de presse est susceptible de contenir des informations hors AMM et/ou non validées par les autorités de santé. Consultez les archives de votre revue de presse >>>

Infos spécialisées

- Perforation intestinale spontanée de l'enfant de très faible poids de naissance : les causes maternelles
(Pediatrics 2007;120 e1458-e1464. Ragouilliaux CJ, Keeney SE, Hawkins HK, Rowen JL.) La perforation intestinale spontanée de l'enfant de très faible poids de naissance (<1000g) est liée à une forte incidence de septicémie à candida et à staphylocoque coagulase-négatif. Une étude analysant les facteurs maternels montre que ces enfants ont plus que les sujets témoins soufferts d'une chorio-amniotite sévère avec réponse vasculaire foetale (40% versus 12%). Les mères des enfants ayant présenté une perforation intestinale spontanée avait plus souvent que les sujets témoins reçus des antibiotiques avant ou pendant la naissance (93% versus 57%). 50% des enfants avaient du candida et 31% des enfants ayant une perforation spontanée avaient une septicémie à staphylocoque coagulase-négatif contre 6% des témoins. Fait important, deux placentas étaient positifs pour candida contre aucun chez les témoins.
http://pediatrics.aappublications.org/cgi/content/abstract/120/6/e1458?etoc


- Le taux de maladies diarrhéiques augmente après relargage des eaux usées
(Pediatrics 2007 ; 120 e1472-e1475. Redman RL, Nenn CA, Eastwood D, Gorelick MH.) Une étude rétrospective menée dans un accueil d'urgences du Wisconsin montre, sur une période de 3 ans, une moyenne de 5 visites quotidiennes concernant les gens qui vivaient dans une région utilisant l'eau de boisson du lac Michigan et contre 1,2 visite quotidienne chez les gens vivant hors de cette zone. Il y a eu dans cette période 6 relargages d'eau d'égouts identifiés. Après ajustement en fonction de la saison et des pluies, les auteurs montrent une augmentation significative de 2,5 à 2,7 visites chez les gens vivant dans les zones utilisant l'eau de boisson du lac Michigan après les deux plus grands relargages d'eau d'égouts.
http://pediatrics.aappublications.org/cgi/content/abstract/120/6/e1472?etoc


- Obésité à l'âge préscolaire et style des parents : c'est au père d'agir
(Pediatrics 2007 ; 120 : e1520-e1527. Wake M, Nicholson JM, Hardy P, Smith K.) Un échantillon d'enfants représentatifs au sein de la « Longitudinal Study of Australian Children», composé de 2537 garçons et 2446 filles d'âge moyen 56,9 mois montre que 15% sont en surpoids et 5% obèses. Le comportement parental de la mère n'est lié en aucune façon à la catégorie d'indice de masse corporelle (IMC) de l'enfant. Des plus forts scores de contrôle du père étaient liés à un plus faible risque de l'enfant d'être dans une catégorie de fort IMC. Par comparaison à un style paternel autoritaire, les enfants dont les pères étaient permissifs et désengagés avaient un plus grand risque d'entrer dans une catégorie de fort IMC.
http://pediatrics.aappublications.org/cgi/content/abstract/120/6/e1520?etoc

- Déterminants précoces de l'acceptation des fruits et légumes
(Pediatrics 2007 ; 120 : 1247-1254. Forestell CA, Mennella JA.) Une étude menée chez des enfants de 4 à 8 mois montre que l'allaitement au sein confère un avantage dans l'acceptation initiale d'un aliment mais seulement si la mère mange cet aliment régulièrement. Après le sevrage, les nourrissons qui ont reçu de façon répétée un aliment le mangent plus facilement et peuvent apprendre à apprécier sa saveur. Toutefois, comme les enfants expriment de façon innée par leur visage un dégoût pour certaines saveurs, les parents peuvent hésiter à continuer à offrir l'aliment correspondant. Les mères devraient être encouragées à renouveler souvent l'occasion pour l'enfant de goûter des fruits et des légumes, mais aussi confortées dans l'idée que si l'expression du visage de leur enfant est importante, il est aussi essentiel de lui faire accepter l'aliment nouveau.
http://pediatrics.aappublications.org/cgi/content/abstract/120/6/1247?etoc


- Vibrio cholerae autorégule sa pathogénicité : vers un nouveau médicament ?
(Nature 450 ; 2007 : 883-6. Higgins DA et al.) Vibrio cholerae, l'agent responsable du cholera, utilise la communication cellules à cellules pour contrôler la pathogénicité et la formation du biofilm. Ce processus, la perception de la quantité de bactéries dans l'environnement ("quorum sensing"), se base sur la sécrétion et la détection de molécules de signalisation appelées « auto-inducteurs » (AI), ou, dans le cas du choléra, CAI. Ce système permet de réprimer l'expression de facteurs de virulence aux fortes densités cellulaires. Une étude révèle la nature du plus puissant d'entre eux (CAI-1), le (S)-3-hydroxytridecan-4-one, qui constitue désormais une nouvelle classe de molécules de signalisation de la perception du quorum des bactéries. Le (S)-3-hydroxytridecan-4-one synthétique est aussi efficace que la molécule naturelle dans la répression du factor de virulence canonique TCP (toxin co-regulated pilus). Ce CAI-1 pourrait servir de traitement de prévention du choléra et représente donc une classe thérapeutique nouvelle.
http://www.nature.com/nature/journal/v450/n7171/abs/nature06284.html

- Action antidépressive de VGF, un gène régulé par l'exercice
(Nat Med. 13 ; 2007 : 1476-82. Hunsberger JG et al.) L'exercice a de nombreux bénéfices de santé et fait désormais partie du cadre de la nutrition humaine. Il possède aussi une action antidépressive, mais le mécanisme de cette action est encore mal élucidé. Une étude montre que l'un des gènes cible de la régulation de l'exercice est un gène codant pour le facteur de croissance nerveuse VGF, un peptide précurseur, qui influence la plasticité synaptique et le métabolisme. L'administration de VGF synthétique montre une action antidépressive puissante chez la souris et en revanche la mutation de VGF chez la souris induit des effets opposés.
http://www.nature.com/nm/journal/v13/n12/abs/nm1669.html

- Pas de différence de satiété et d'ingesta énergétiques après charge en sirop de maïs riche en fructose, en sucrose ou en lait
(Am J Clin Nutr. 2007 ; 86 : 1586-94. Soenen S, Westerterp-Plantenga MS.) On ne sait pas encore très bien si les boissons qui contiennent de l'énergie, et notamment celles qui sont sucrées avec du sirop de fructose modifient la balance énergétique et jouent donc un rôle dans le développement de l'obésité. Une étude montre que les conséquences sur l'équilibre énergétique de soft drink sucré avec du sirop de maïs riche en fructose ne sont pas différent de ceux des boissons isoénergétiques comme par exemple une boisson sucrée ou du lait.
http://www.ajcn.org/cgi/content/abstract/86/6/1586?etoc


Informations produits

Infos socioprofessionnelles

- "Le surpoids, facteur de risque de plusieurs cancers"
(Le Figaro - 16 février 2008)

Le surpoids accroît les risques de certains cancers, conclut une méta analyse publiée dans The Lancet. Des chercheurs britanniques de l'université de Manchester ont examiné 141 études (représentant plus de 282 000 cas) dans le but de déterminer l'incidence d'une surcharge pondérale sur les risques de vingt cancers. Résultat : un indice de masse corporelle augmenté de 5 points accroît de plus de 50 % chez les deux sexes le risque de cancer de l'oesophage, mais aussi significativement les risques de cancers de la thyroïde (33 %), du côlon et du rein (24 %) chez l'homme ; chez la femme, ce sont les risques de cancers de l'utérus et de la vésicule biliaire (59 %) qui sont le plus augmentés, devant ceux de cancer du rein (34 %).

- Des enfants en grand danger dans 39 pays
(Communiqué Unicef - 12 février 2008, Le Quotidien du Médecin - 15 février 2008)

Le rapport Action humanitaire de l'Unicef met en lumière 39 situations d'urgence à travers le monde. Enfants réfugiés, déplacés, malnutris, déscolarisés, enrôlés dans les conflits. L'Unicef réclame 591 millions d'euros pour ces pays. Les enfants et les femmes sont en grand danger du Soudan à l'Ouganda, du Pakistan à la Somalie. Au-delà de la présentation de chaque situation, l'Unicef met l'accent cette année sur les leçons tirées de la réponse apportée au tsunami de 2004. Le rapport (72 pages) est téléchargeable à partir de l'adresse : http://www.unicef.fr/mediastore/FCKeditor/HAR2008_French.pdf .

- "Témoignages contradictoires sur l'hormone de croissance"
(Le Figaro, Le Monde, Le Parisien - 16 février 2008, La Croix - 18 février 2008)

Le Figaro et La Croix soulignent les contradictions dans les témoignages des experts au procès de l'hormone de croissance. En effet pour le Pr Yves Agid, neurologue à la Pitié-Salpêtrière, qui a témoigné vendredi soir, "seuls un petit cercle de spécialistes" avaient été avertis du risque de transmission de la maladie de Creutzfeldt-Jakob par les hormones de croissance. La plupart des neurologues n'avaient "jamais vu cette maladie. Alors les pédiatres !". D'après lui, à l'époque on ne pouvait pas imaginer les risques. Il assure ainsi que "jamais, avant 1985, l'idée ne m'était venue que l'hormone de croissance pouvait contaminer des enfants", et témoigne de la "probité intellectuelle" du Pr Job, "un homme de coeur et de raison, extrêmement scrupuleux".

- Roselyne Bachelot précise son programme pour 2008
(Le Quotidien du Médecin, Les Echos - 15 février 2008)

Dans un entretien accordé au Quotidien du Médecin, Roselyne Bachelot donne quelques précisions sur son projet de loi sur l'accès aux soins prévu pour l'été prochain. Souhaitant voir attribuer "un périmètre large" aux futures Agences régionales de santé, regroupant la médecine de ville, l'hôpital et le médico-social, elle entend par ailleurs "mutualiser les ressources" des hôpitaux, actuellement au coeur de la mission Larcher. Une mutualisation qui se traduirait par des regroupements, mais sans fermeture d'hôpitaux. Après Eric Woerth, la ministre de la Santé s'est également déclarée "réservée" sur l'idée d'un "bouclier sanitaire", dont l'objectif serait de plafonner les dépenses restant à la charge des patients. Roselyne Bachelot précise en outre que le C à 23 euros reste avant tout entre les mains des médecins puisqu'il dépend de la maîtrise des dépenses. S'agissant du secteur II, si la ministre réaffirme ne pas s'inscrire dans une démarche d'encadrement, elle appelle surtout à la responsabilité de tous pour combattre les dérapages.

- La CSMF rencontre aujourd'hui Sarkozy
(Le Quotidien du Médecin - 18 février 2008)

A l'initiative de Nicolas Sarkozy, le président de la CSMF, Michel Chassang a rendez-vous aujourd'hui à 15 heures, à l'Elysée, accompagné de Michel Combier et Jean-François Rey, respectivement présidents des branches généraliste (UNOF) et spécialiste (UMESPE) de son organisation, note Le Quotidien du Médecin. Une rencontre que Michel Chassang, n'hésite pas à qualifier d'"historique" car si les représentants des médecins libéraux ont bien été reçus par le passé en délégations syndicales ou professionnelles à l'Elysée, jamais ils ne l'ont été à titre individuel, précise le quotidien. "Cette invitation montre l'intérêt que porte le président de la République au monde de la santé et aux médecins-libéraux", estime Michel Chassang. "Je voudrais savoir et entendre de la bouche du président, si le système libéral, en particulier de proximité est bien le système adopté par la France, s'il n'y a pas de risque de dérive vers un système de type étatique"explique-t-il.


Rédaction : PR Editions

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Dernière mise à jour : 03/09/2010
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