Plan du site Ajouter aux favoris
   
   
  Accueil > Informations Médicales > Médicaments  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Nos Partenaires

Autour de l'enfant remercie
la Caisse d'Epargne
pour le financement de
son site internet.



 

 
 
 

  Point d'information de l'AFSSAPS    Imprimer cet article  
 
Chlorhexidine et sérum physiologique : confusion entre deux dosettes chez un nourrisson de 2 mois

Une information de Novembre 2010 par l'AFSSAPS



 Télécharger
 
  Hormone de croissance recombinante (somatropine recombinante)    Imprimer cet article  
 

Premiers résultats de l’étude épidémiologique sur la tolérance à long terme Information destinée aux médecins endocrinologues et pédiatres. Madame, Monsieur, L’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) souhaite porter à votre connaissance les premiers résultats de l’étude SAGhE « Santé Adulte GH Enfant », mise en place en octobre 2007, en partenariat avec la Direction générale de la santé (DGS) et l’Institut national du cancer (INCa). L’étude SAGhE, réalisée à partir de l’exploitation du registre de l’Association France Hypophyse, a pour objectif d’actualiser les connaissances et d’évaluer l’état de santé des jeunes adultes qui ont reçu un traitement par hormone de croissance recombinante dans leur enfance. Au sein du registre, les investigateurs de l’étude ont pu identifier plus de 10 000 jeunes adultes ayant initié un traitement par hormone de croissance recombinante pendant leur enfance entre 1985 et 1996. Les analyses ont été réalisées dans la population de patients traités pour un retard de croissance, soit lié à un déficit isolé en hormone de croissance (environ 75% des patients), soit pour une petite taille de cause inexpliquée (avec ou sans retard de croissance prénatal), correspondant à près de 7 000 patients du registre. Les résultats montrent un excès de risque de mortalité toutes causes confondues, 93 décès constatés dans la population de l’étude contre 70 attendus dans une population de référence en France. Ce risque est en particulier augmenté chez les patients ayant reçu de fortes doses, au-delà de celles recommandées dans les AMM actuelles. Les données ne montrent pas d’augmentation de la mortalité globale par cancer (tous cancers confondus). Elles suggèrent cependant une surmortalité liée à la survenue de complications vasculaires cérébrales (telles que des hémorragies intra-cérébrales) et de tumeurs osseuses. Le caractère observationnel de ces résultats ne permet pas d'établir avec certitude une relation de causalité avec le traitement par hormone de croissance, en écartant l’influence possible d’autres facteurs susceptibles d’avoir une incidence sur la surmortalité observée dans la population de l’étude. Ces données nécessitent ainsi d’être complétées par l’analyse de la morbidité des patients du registre, ainsi que par les résultats des études épidémiologiques de morbi-mortalité menées actuellement au niveau européen dans des populations similaires de patients. Ces résultats sont néanmoins suffisamment significatifs pour être portées à la connaissance des prescripteurs et des patients. L’Afssaps vient de communiquer ces données à l’Agence européenne dans la mesure où les autorisations de mise sur le marché (AMM) des hormones de croissance recombinantes sont évaluées à ce niveau par l’ensemble des Etats membres de l’Union Européenne. Un premier examen collégial de la portée de ces données et des suites éventuelles sera effectué dès la semaine prochaine au sein des instances scientifiques européennes. Dans l’attente des recommandations complémentaires que cette évaluation européenne pourrait conduire à formuler, l’Afssaps rappelle aux prescripteurs la nécessité de respecter strictement les indications et les conditions de prescription des hormones de croissance, en particulier les posologies recommandées dans les AMM des spécialités concernées. Par ailleurs, l’Afssaps recommande aux prescripteurs, par mesure de précaution, de réserver le traitement par hormone de croissance recombinante aux situations cliniques pour lesquelles le bénéfice escompté est grand, tel qu’un déficit avéré en hormone de croissance. Les patients en cours de traitement sont invités à consulter sans urgence le médecin prescripteur afin qu’il détermine avec eux si le traitement actuel, en particulier la dose, reste adapté à leur situation individuelle. En outre, les patients actuellement traités par hormone de croissance doivent continuer à bénéficier de la surveillance habituelle prévue pour ce type de traitement, en particulier le suivi des paramètres métaboliques et cliniques. Les patients antérieurement traités dans leur enfance sont invités à consulter sans urgence leur médecin traitant, dans le cadre d’une prochaine consultation pour un bilan général, notamment à la recherche d’une hypertension artérielle. L’ensemble de ces informations a été communiqué aux associations des patients et a fait l’objet d’un courrier à l’attention des patients ayant participé à l’étude. Ces recommandations seront mises à jour régulièrement afin de prendre en compte les dernières données scientifiques concernant l’hormone de croissance recombinante. Un n° vert est mis à la disposition des patients à partir du 11 décembre 2010 : 0800 007 120 Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à l’assurance de ma considération distinguée.

Jean MARIMBERT
Directeur Général
Spécialités contenant de la somatropine commercialisées en France au 08-12-2010

GENOTONORM 12 mg, poudre et solvant pour solution injectable GENOTONORM 5,3 mg, poudre et solvant pour solution injectable GENOTONORM MINIQUICK 0,6 mg, poudre et solvant pour solution injectable GENOTONORM MINIQUICK 0,8 mg, poudre et solvant pour solution injectable
GENOTONORM MINIQUICK 1 mg, poudre et solvant pour solution injectable GENOTONORM MINIQUICK 1,2 mg, poudre et solvant pour solution injectable
GENOTONORM MINIQUICK 1,4 mg, poudre et solvant pour solution injectable GENOTONORM MINIQUICK 1,6 mg, poudre et solvant pour solution injectable GENOTONORM MINIQUICK 1,8 mg, poudre et solvant pour solution injectable GENOTONORM MINIQUICK 2 mg, poudre et solvant pour solution injectable NORDITROPINE SIMPLEXX 10 mg/1,5 ml, solution injectable NORDITROPINE SIMPLEXX 15 mg/1,5 ml, solution injectable NORDITROPINE SIMPLEXX 5 mg/1,5 ml, solution injectable NUTROPINAQ 10 mg/2 ml, solution injectable en cartouche OMNITROPE 3,3 mg/ml, poudre et solvant pour solution injectable OMNITROPE 6,7 mg/ml, solution injectable SAIZEN 1,33 mg, poudre et solvant pour solution injectable SAIZEN CLICKEASY 8 mg, poudre et solvant pour solution injectable UMATROPE 12 mg/3 ml, poudre et solvant pour solution injectable UMATROPE 24 mg/3 ml, poudre et solvant pour solution injectable UMATROPE 6 mg/3 ml, poudre et solvant pour solution injectable ZOMACTON 10 mg/ml, poudre et solvant pour solution injectable en seringue préremplie ZOMACTON 4 mg, poudre et solvant pour solution injectable en multidos
143/147, bd Anatole France - F-93285 Saint-Denis cedex - tél. +33 (0)1 55 87 30 00 - www.afssaps.fr


 
  Retrait mondial de la spécialité Silomat     Imprimer cet article  
 
Retrait mondial de la spécialité Silomat en raison d’un risque potentiel d’effet indésirable cardiaque. Communiqué de l'Agence française de securite sanitaire des produits de sante

Retrait mondial des spécialités SILOMAT (clobutinol) des laboratoires Boehringer Ingelheim
L’Afssaps a été informée par les laboratoires Boehringer Ingelheim de leur décision de retirer du marché leurs spécialités SILOMAT au niveau mondial. Cette décision s’inscrit dans le cadre d’une mesure de précaution prise au vu des résultats, disponibles depuis fin août, de plusieurs études expérimentales et d’une étude effectuée chez des volontaires sains montrant un risque de survenue d’effets indésirables cardiaques.
SILOMAT (clobutinol) est un médicament antitussif, indiqué dans le traitement symptomatique des toux non productives gênantes et disposant d’une autorisation de mise sur le marché en France depuis 1964. En France, SILOMAT est disponible sur prescription médicale, en sirop, comprimé enrobé, solution buvable en gouttes et solution injectable.

Les laboratoires Boehringer Ingelheim, titulaires des autorisations de mise sur le marché ont décidé de retirer du marché leurs spécialités SILOMAT au niveau mondial.

Cette décision fait suite aux résultats, communiqués il y a quelques jours, de plusieurs études expérimentales et d’une étude clinique menée chez des volontaires sains montrant un risque d’allongement de l’intervalle QT sur l’électrocardiogramme suite à l’administration de doses supérieures ou égales à la dose maximale recommandée en France. Cette anomalie peut être à l’origine d’autres effets cardiaques tels que des troubles du rythme cardiaque graves.

Depuis la commercialisation de ce médicament, environ 200 millions de patients ont été traités dans le monde et deux cas d’allongement de l’intervalle QT, d’évolution favorable, ont été rapportés. Dans ces deux cas, d’autres facteurs de risque, notamment la prise d’autres médicaments associés et des antécédents des patients, ont probablement contribué à la survenue du trouble du rythme cardiaque.

Le risque potentiel d’effets indésirables cardiaques est faible. Mais compte-tenu de l’existence d’alternatives thérapeutiques et de l’utilisation sans prescription (en OTC) dans de nombreux pays, les laboratoires Boehringer Ingelheim ont décidé, par mesure de précaution, de retirer les spécialités SILOMAT du marché au niveau mondial.

Dans un contexte d’effet indésirable rare, les laboratoires Boehringer Ingelheim, en accord avec l’Afssaps, procéderont au retrait de ce médicament en début de semaine prochaine en France. Une lettre reprenant ces informations sera adressée aux professionnels de santé concernés* en début de semaine prochaine.

Désormais, les médecins ne doivent plus initier de nouvelle prescription. Les patients en cours de traitement doivent arrêter leur traitement et consulter, sans urgence, leur médecin pour une modification de leur prise en charge thérapeutique.

 


Gynéco
 
Rupture prématurée des membranes apres 34 SA.

MENTION RESTRICTIVE : « Ce protocole de soins est proposé à titre indicatif, et ne saurait être opposable au
cas où le praticien en charge du patient estimerait qu’une conduite différente serait plus appropriée, dans le
cas général ou dans un cas particulier »


1. OBJECTIF
- préciser les indications d’antibioprophylaxie et ses modalités
- préciser les indications de déclenchement ou césarienne
- insister sur le dépistage du portage maternel de streptocoque B




 Télécharger
 
 
 
 
   
 
 

Accueil | L’Association | Mentions légales | Contact | Bulletin d’adhésion | Allaitement Maternel | Humanitaire | Prévention | Adolescents | Information Médicales| Liens & Bon plans | Plan du site

Dernière mise à jour : 16/01/2012
Ce site contient des informations concernant la santé, la condition physique, le domaine médical, ou des traitements médicaux, exclusivement réservées à un usage humain. Ces informations sont publiées sur le site à titre d'information uniquement et ne peuvent se substituer aux conseils de votre médecin ou de votre pharmacien. Vous ne devez en aucun cas utiliser ces informations pour effectuer un diagnostic médical concernant une maladie ou un problème physique, ou pour prescrire ou utiliser des médicaments présentés sur le site. Vous devez dans tous les cas consulter votre médecin ou votre pharmacien.

Tous les documents présentés sur ce site appartiennent à l'association A.D.E et ne peuvent être utilisés sans accord explicite. En aucun cas la responsabilité de l'Association A.D.E ne pourrait être engagée en cas d'utilisation non autorisée.