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Diabete et grossesse |
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Egora.fr
NEWSLETTER ENDOCRINOLOGIE-DIABETOLOGIE Jeudi 18 Mars 2010
Des recommandations internationales pour le dépistage du diabète gestationnelEn 20 ans, la prévalence du diabète gestationnel a explosé du fait de la modification des modes de vie, de l’épidémie d’obésité chez les femmes jeunes et des grossesses plus tardives. Dépister le diabète gestationnel est essentiel car plusieurs études ont démontré qu’un traitement, y compris dans des formes modérées, permet de réduire fortement les complications materno-fœtales (prééclampsie, hypertension artérielle gravidique, macrosomie, malformation fœtale, hypoglycémie néonatale, dystocie
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Un kit pour le suivi du diabète gestationnel
Au total, 6,1 % des femmes enceintes développent un diabète gestationnel, soit environ 48 000 femmes chaque année en France. Il expose aux risques de malformation (rare) ou d’accouchement difficile résultant d’un bébé trop gros, mais aussi au développement d’un diabète de type 2 après la grossesse ou à une récidive à la grossesse suivante (30-50 %)1. Pour ces futures mères, LifeScan propose un outil d’information, la trousse « Grossesse et diabète ». Elle se compose d’un carnet d’autosurveillance glycémique qui comporte des informations sur le diabète gestationnel, des tableaux de relevés des glycémies ainsi que des conseils diététiques adaptés et des recettes culinaires.
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Les estrogènes, une piste thérapeutique du diabète ?Les estrogènes exercent un effet protecteur (diminution de 25 à 30 %) sur le risque de survenue d’un diabète ainsi que l’on démontré plusieurs études contrôlées récentes (WHI, HERS). Cet effet bénéfique sur le métabolisme glucidique a été mis en évidence dans des modèles animaux déficients en aromatase (enzyme transformant les androgènes en estrogènes) et chez des sujets ayant une mutation inactivatrice de cette enzyme. Dans ces deux populations, le défaut de synthèse des estrogènes engendre une obésité androïde, une insulinorésistance et une intolérance au glucose.
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Rétinopathie des diabétiques de type 1 au cours de la grossesse : qui est le plus à risque ?L’aggravation et/ou l’apparition d’une rétinopathie diabétique est fréquente au cours de la grossesse et justifie une surveillance étroite. Une étude lilloise a précisé les facteurs prédictifs de progression (aggravation ou survenue) de cette complication microangiopathique au cours du diabète de type 1. Les 262 patientes incluses dans l’étude avaient un âge moyen de 29 ans et présentaient un diabète depuis 13 ans en moyenne relativement bien équilibré (HbA1c à 7,6 % en préconception).
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Hypoglycémies : Mieux les prévenir chez les diabétiques traités par l’insulineL’obtention d’un contrôle glycémique optimal chez le diabétique traité par insuline s’accompagne souvent d’un risque plus élevé d’hypoglycémie. Les épisodes hypoglycémiques sont particulièrement fréquents chez les diabétiques de type 1 et leur fréquence augmente avec la durée de l’insulinothérapie. L’hypoglycémie chronique altère la qualité de vie et peut entraîner des troubles du rythme cardiaque, voire, dans de rares cas, le décès chez les diabétiques de type 1 (« dead in bed syndrome »).
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L’hyperinsulinisme prédispose au cancerLes patients diabétiques ont 20% plus de risque d’avoir un cancer et d’en mourir que les sujets non diabétiques. Cette relation a été démontrée au travers de nombreuses études dans des populations différentes (suédoise, japonaise, autrichienne) et concerne plus particulièrement le risque de cancers de l’appareil digestif. Par ailleurs, il existe également un risque accru de cancers digestifs (pancréas, foie, estomac, côlon) chez les diabétiques et les sujets non diabétiques qui ont les glycémies les plus hautes.
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Entretien avec le Professeur Charles Sultan
Charles Sultan est Professeur en Endocrinologie Pédiatrique au CHU de Montpellier, chef du service d'hormonologie, responsable du groupe INSERM « Pathologie moléculaire des androgènes », représentant français du projet européen « Environnement et santé de l'homme ».
Il a déjà rédigé plusieurs travaux pour des revues internationales et s'apprête à publier une étude dans Environmental Research sur les malformations génitales d'enfants d'agriculteurs suggérant un effet de perturbation hormonale du à une exposition aux pesticides. Charles Sultan est également membre du Conseil Scientifique du CRII-GEN et conseiller scientifique auprès de l'Association Hhorages (victimes du distilbène).
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La boîte « rose » va-t-elle disparaître des maternités ?
Depuis jeudi une information par voix de presse (TV Journaux) circule au sujet de la possible dangerosité de certains cosmetiques pour bébé distribués en maternité par l'intermédiaire des " boites roses " et trousses mamans.
Pour exemple, dans la maternité de BEAUREGARD, il a été demandé aux personnels de suspendre la distribution et d'informer les mamans si besoin.
Par contre les produits utilisés en nurseries pour la toilettes des bébés ( de marque AVENE) ne sont pas concernés.
Article journal internationnal de médecine
La boîte « rose » va-t-elle disparaître des maternités ?
Paris, le vendredi 19 septembre 2008 -
Le contenu de la « boîte rose » ou de la trousse que l'on remet aux jeunes parents à la sortie de la maternité avait déjà de quoi faire frémir ceux et celles qui préféreraient que les très jeunes enfants ne soient pas trop rapidement exposés aux affres du marketing.
Ces petits cadeaux sont en effet l'occasion pour de nombreuses entreprises de proposer des échantillons publicitaires à des mères qui recherchent rapidement à cette heure les meilleurs produits pour langer, nettoyer et parfumer leur bébé. Mais, les réticences
inspirées par la fameuse « boîte rose », distribuée depuis 50 ans, sont
également d' ordre médical. Le Comité pour le développement durable en santé (C2DS) mène en effet depuis un mois une campagne auprès des hôpitaux et maternités afin de les alerter quant aux nombreuses substances chimiques, potentiellement cancérogènes, que contiennent les produits de la boîte rose.
André Cicolella, chimiste toxicologue, pointe ainsi du doigt la présence de parabens, conservateur suspecté d'être un perturbateur hormonal. Cette substance est régulièrement la cible des associations de défense de consommateurs. Autre molécule qui fait actuellement couler beaucoup d'encre: le bisphénol A figure également parmi les cadeaux de la boîte rose. On retrouverait en outre de l'acide éthylène diamine tétracétique ou du phénoxiéthanol : des produits peu amènes pour l'organisme des tout petits.
Pour André Cicolella, l'exposition des nourrissons à une multiplication de substances chimiques, pourrait expliquer la multiplication des cancers. De son côté, le professeur Dominique Belpomme remarque que « des doses très faibles de perturbateurs endocriniens peuvent induire des cancers du sein ou de la prostate 30 ans après ». Aussi, le groupe incite-t-il les maternités à renoncer à la distribution de la boîte rose et une vingtaine auraient déjà suivi ce conseil.
Ces centres attendent à présent que les produits cosmétiques, notamment lorsqu'ils sont destinés aux enfants, soient à l'avenir l'objet d'une réglementation et d'une surveillance plus précises. C'est en effet la principale revendication du C2DS dans ce dossier.
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